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mercredi 31 août 2011

Cahier de Prépa

L'été n'a pas été très beau, mais bien fructueux. Je suis heureux d'avoir terminé mon dernier projet : un gestionnaire de site web pour améliorer la communication entre les professeurs et les élèves, spécifiquement suivant les besoins des classes prépas.

J'ai fait un site pour le présenter et le rendre disponible au téléchargement : http://cahier-de-prepa.fr

vendredi 16 juillet 2010

La France participe à l'IYPT

Le tournoi IYPT (international young physicists tournament) est un tournoi de physique destiné aux élèves de première et terminale principalement. Le principe : les concurrents débattent (en anglais) sur des expériences connues avant d'être notés par un jury. Cette année se tenait la 23e édition, à Vienne (Autriche).

La France a participé pour la deuxième fois cette année. Et je suis extrêmement heureux de vous annoncer que nous avons obtenu une place bien meilleure que ce que nous espérions :
la France est 13ème sur 23 participants
C'est 10 places de mieux que l'année dernière (23e sur 27).

Je suis extrêmement heureux d'être le coach et sélectionneur de cette équipe, composée d'élèves impressionnants de compétence en physique et en anglais, et d'assurance. Je suis surtout ravi de les avoir vus évoluer cette année, acquérir cette assurance.

Ce résultat fantastique a été obtenu grâce au travail de Nicolas Chevalier, doctorant au CEA et moteur de l'IYPT-France depuis le début, Gilman Toombes, chercheur australien au grand cœur à l'Institut Curie, et Patrice Bottineau, notre Mac Gyver préparateur de manips géniales. Et bien sûr au travail colossal de Romain, Arthur, Derya, Victor et Théo.

Nous allons essayer de développer la préparation française, qui est pour l'instant beaucoup trop petite pour pouvoir imaginer rivaliser avec le top 10. Si vous êtes élève de terminale/première et voulez participer, si vous êtes professeur de physique et que vous voulez nous aider dans cette aventure ou nous proposer des élèves, si vous êtes doctorant et que vous voulez apprendre de la physique et avoir une expérience très intéressante, n'hésitez pas à laisser un commentaire à ce message.

jeudi 20 mai 2010

Notons

Tiens, je pourrais faire comme ça… [Lien vers l’original]
PhD Comics, #1319

Le renouveau du web

Depuis trop longtemps le web n’avait que peu évolué. Non, pardon, pas le web, la vague 2.0 est passée par là : le langage html n’a pas évolué. Je code en HTML4 depuis bientôt dix ans, et déjà à l’époque 4.01 était la dernière évolution du langage. Visiblement, il avait été prévu d’avoir un grand nombre de révisions. Mais finalement, plus de 10 ans après les spécifications de HTML4.01, on les utilise encore tous les jours malgré les avancées prodigieuses en termes de contenus et d’interface.

Parce que bien sûr, le web a énormément évolué. Notre façon de naviguer a énormément évolué. Et depuis l’avènement Gmail (s’il ne fallait en citer qu’un), les sites web se sont enfin rapprochés des interfaces des logiciels natifs. Mais ce n’est pas grâce à HTML… Uniquement grâce à JavaScript, dont l’utilisation a enfin été plus importante que simplement ouvrir des pop-ups et redimensionner des fenêtres. On se retrouve avec des sites souvent complexes, qui se chargent de façon asynchrone, et dont le code devient du coup complètement illisible. Parce que HTML n’a pas évolué en 10 ans, une éternité à ce niveau.

L’avènement HTML5

2010 sera l’année du renouveau (ou peut-être 2011). Parce qu’enfin HTML5 arrive. HTML5 va apporter beaucoup de nouveautés essentielles, même si ça ne se verra pas de l’autre côté du navigateur :

  • des balises qui ont du sens, comme <article>, <aside>, <header>, <footer>, <figure>, <details>, et plein d’autres… Fini les <div class="article"> ! Fini tout simplement les multiples <div> imbriquées et illisibles.
  • des attributs supplémentaires qui ont du sens : on va enfin avoir des attributs de contrôle côté navigateur, comme min et max pour un champ input de formulaire, contenteditable pour pouvoir rendre éditable n’importe quoi ou draggable pour faire des glisser-déposer…
  • la suppression d’un grand nombre de balises dont on voulait vraiment se débarrasser : toutes ces balises qui font du formatage disparaissent, parce que HTML ne doit que donner une structure de documents et laisser à CSS faire le formatage. Les balises qui soulignent, qui biffent ou qui mettent en gras, dehors. Ouf.
  • la suppression, enfin, des frames. Quand j’ai commencé il y a presque 10 ans, j’entendais déjà dire que les frames étaient anti-accessibles, et que cacher l’adresse d’une page par ce procédé était ridicule et contre-productif. Mais beaucoup de monde utilisait cela. Aujourd’hui, plus personne (j’espère) n’utilise encore ça, mais c’est quand même mieux de la supprimer.

Mais ce n’est pas tout. Il y a LA nouvelle balise, <video> (et <audio> aussi), qui remplace enfin les <object> et autres codes à rallonge à base de flash. Les navigateurs vont enfin lire directement les vidéos, avec une interface qui sera propre au navigateur et donc identique dans tous les sites. Balise très prometteuse, elle était cependant depuis quelques mois sujet de controverse : quel(s) codec(s) supporter ? Deux camps s’affrontaient, ceux défendant un codec libre Theora (Mozilla et Opera particulièrement), et ceux défendant un codec propriétaire H264 (Microsoft et Apple surtout). L’intérêt du premier est d’être gratuit. Oui, vous ne payez rien quand vous regardez des vidéos sur Youtube… Mais youtube et le fabricant de votre navigateur peuvent être obligés de payer, selon la vidéo. Ils doivent payer des royalties à la société gérant les droits du codec utilisé, et pour H264, ce n’est pas toujours gratuit (et ça risquerait de le devenir de moins en moins). Les défenseurs du deuxième disent eux qu’il a de meilleures performances (et que ça ne les gênent pas de payer, puisque la société en question est un consortium auquel ils appartiennent, donc ils récupèrent des sous…). Ce n’est malheureusement pas faux.

Le changement : un nouveau format vidéo

Cela serait peut-être fini (soyons optimistes), grâce à Google entre autres, fortement incité par la Free Software Foundation et la fondation Mozilla. Hier, a été annoncé en grandes pompes avec un très grand nombre d’acteurs du web (dont Mozilla et Opéra, mais aussi Adobe qui a annoncé le support de VP8 dans Flash, et des producteurs de puces comme AMD et NVidia), le lancement d’un nouveau format. Il utilise une évolution de Theora, "VP8", réalisé par une société rachetée par Google cette année. Google en a libéré le code hier, et la licence d’utilisation sera gratuite. Le tout est empaqueté dans un conteneur libre, Matroska et l’audio est géré par le codec libre aussi Vorbis. Bref, c’est super. Et comme c’est l’habitude chez Google, une nouvelle techno se doit d’être plus performante que l’ancienne : VP8 serait plus performant que h264 ! (ce point-là est cependant à vérifier, on est trop dans le marketing). Je précise, que si je trouve puissant ce que lance Google jour après jour, et particulièrement Maps ou Gmail, je me refuse à croire en eux sur le chemin de la vie privée : je n’ai pas d’adresse gmail, et ne compte pas en utiliser prochainement. Je suis en tout cas de ceux qui pensent que WebM, ce nouveau format, va peut-être changer l’avenir de la vidéo sur le web.

Le cas Microsoft

On a donc un ensemble d’acteurs importants qui se sont tous entendus pour promouvoir un format (presque) libre. Mais que peut devenir un format vidéo sans le support chez Microsoft ?
Je trouve le mouvement des derniers mois chez Microsoft très intéressant, et encourageant pour la suite. On a toujours raillé Microsoft pour la qualité médiocre de son navigateur. Du moins, depuis environ 10 ans, depuis que Internet Explorer a tué Netscape Navigator parce qu’il était préinstallé mais aussi parce qu’il était meilleur, depuis Internet Explorer 5.5 quasiment, Microsoft a arrêté le développement. Internet Explorer 6, sorti en 2001, n’était pas trop mal pour l’époque. Mais le développement chez Mozilla, du navigateur qui en 2004 deviendra Firefox, ne s’est lui pas arrêté. En 2004 (et même avant je pense), on avait déjà les onglets. Sans parler du support lamentable des standards HTML et CSS (surtout CSS). Et du JavaScript propriétaire. Bref, Microsoft est tenu pour beaucoup comme responsable du retard de l’adoption de CSS2 et de la séparation structure-forme.

Mais les choses bougent. Internet Explorer 7, sorti 5 ans après la version précédente (!), a amélioré la sécurité du navigateur et le support de CSS, et introduit enfin les onglets. C’était mieux, c’était énorme pour un navigateur Microsoft, mais encore mauvais comparé aux concurrents. L’équipe de développement, dissoute entre 2001 et 2005, s’était remise au travail. En 2009, Internet Explorer 8 améliore encore tout cela, même si la sécurité fait encore rigoler et que la campagne de pub diffusées en ce moment est à pleurer, tout comme sa campagne de désinformation sur son site. Le fait est que le support des standards est meilleur, et surtout que IE6 disparaît enfin, ne serait plus utilisé que par un internaute sur 6. Ouf.

ET IE9 est annoncé pour dans pas très longtemps. Il y aura du bon et du moins bon dans ce navigateur, entre autres le support d’HTML5 et un bon support de CSS3. Mais Microsoft a fait un grande annonce hier : il supportera le VP8 dans les balises <video>, si on installe le codec VP8. À n’en pas douter, je pense que Microsoft a enfin compris que l’avenir est sur Internet (il était temps) et que cela passe par des navigateurs performants.

Le cas Apple

Par contre, Apple fait l’autruche. Apple n’aime visiblement pas le libre, même si l’on a toujours dit que MacOS était basé sur du logiciel libre et en récupérait un certain nombre d’avantages techniques. Depuis la révolution Ipod et le fait qu’Apple ait la baraka en ce moment, il se croit certainement suffisamment fort pour dicter ses volontés au monde… Apple veut un monde fermé et propriétaire, ou tout est contrôlé par lui, où on ne peut pas installer un autre système sur ses machines, ou même les applications que l’on peut utiliser doivent être validées. Le temps où Apple était le libérateur du peuple dans une fiction ressemblant à 1984 est révolu. Apple est le nouveau dictateur, ou voudrait le devenir.

Apple pour l’instant n’a rien dit sur VP8. Safari n’est prévu de supporter toujours que h264. Le problème, c’est que le parc mondial de téléphones allant sur le net est très fortement composé d’IPhones… Est-ce que les éditeurs de contenus vont bien vouloir passer à VP8 et passer outre le consentement d’Apple ? Cela nous ferait le plus grand bien.

vendredi 20 novembre 2009

Main d'Henry, honte pour la France ?

On est en train d’assister à un mouvement étonnant.

On a déjà vu des injustices et des tricheries dans le sport, particulièrement en foot. Plein. L’arbitrage vidéo, qui permettrait de résoudre 95% de ces injustices, est toujours, de façon assez incompréhensible, refusé par la FIFA. L’aspect universel et populaire de ce sport amène les meilleurs et pires comportements humains : les sifflets d’hymne, le non-respect de l’arbitre, c’est relativement particulier au foot. L’aspect économique très fort entraîne une sorte d’autocensure sur le fair-play, voire une censure tout court. Bref, ces deux aspects poussent le football a être un sport de tricheurs, de plongeurs, de fausses fautes et d’abus de l’arbitre. Autant que le rugby est un sport de types qui se mettent des coups dans la mélée parce que ça ne se voit pas. Mais avec plus de fair-play pour le résultat, de respect des autres et de l’arbitre.

Domenech et d’autres disent qu’Henry n’avait pas à se dénoncer à l’arbitre, parce que personne ne fait jamais ça. C’est justement le problème. Le problème, c’est que d’habitude ce sont les autres qui font cela. D’habitude on se moque des italiens, de ces tricheurs qui rôdent dans les surfaces pour mieux y tomber. De Maradona aussi, mais ce n’est de toute façon pas le pire de ce qu’on peut dire sur lui. Mais c’était y a 20 ans. Et la question devient : est-ce qu’on peut encore aujourd’hui tricher effrontément comme il y a 20 ans ?

L’autre question, elle est posée par notre formidable gouvernement : qu’est que l’identité nationale ? Ils veulent qu’on en parlent, alors parlons-en ! Est-ce que, comme le dit notre Président au sortir du match, être Français c’est accepter que « Quelles que soient les péripéties, l’important c’est d’être qualifié » ? Et bien visiblement non. Les Français ne sont pas d’accord avec cela, et commencent à la faire savoir. Les JT tournent en boucle là-dessus, les sondages sont unanimes : les Français voudraient que le match soit rejoué.

Être français, c’est peut-être refuser cet état de fait. C’est se dire qu’on ne veut pas être l’étendard d’un mauvais système. On veut uniquement être la patrie de Droits de l’Homme, du refus de la guerre et de Coubertin. On ne veut pas que le monde nous dise pendant les 20 années qui viennent que l’on ne mérite plus aucune qualification en coupe du Monde ou championnat d’Europe. Personnellement, je m’en tape si jamais personne a dit après un match "on mérite pas", si personne n’a osé demander à rejouer un match pour cela, si on est les premiers à le faire. Au monde. Au contraire, ce n’est que mieux. Nous, les Français, pourrions être les premiers à dire "La tricherie on n’en veut pas, surtout quand elle nous favorise". On pourrait devenir un exemple pour toutes les nations, en football et dans d’autres domaines. Ce serait formidable (et on pourrait rêver qu’après s’être reposés un peu l’équipe fasse un vrai match à son niveau, avec des passes dans les pieds et des contrôles pas complètement ratés).

La FIFA ce matin a dit qu’elle n’accorderait pas à la fédération irlandaise de rejouer le match. Mais si la FFF se joint à la demande, quoi qu’il arrive ça changera tout. Bien sûr, le règlement dit qu’il n’est pas possible de rejouer le match pour une erreur non technique de l’arbitre, blablabla. Si les deux équipes se mettent d’accord pour dire "Il y a eu un gros problème, on veut tous rejouer le match", je vois pas comment la FIFA peut dire non. Mais pour cela, il faut que la FFF prenne le risque de remettre sa qualification en jeu. Pour le fair-play uniquement. Et quand on sait l’histoire de gros sous qui se cache derrière, et combien les membres de la FFF ne pensent qu’à l’argent qu’ils récupèrent, ils ne demanderont sûrement rien…

Vraiment, je ne veux pas être de cette France là. Si la FFF ne bouge pas, je ne regarderai plus désormais les matches de l’équipe de France. Ce sera définitif. Et j’espère que je ne serai pas le seul.

jeudi 8 octobre 2009

Supprimer les publicités sur seloger.com

Depuis quelques semaines, seloger.com a fortement modifié son site web. Ont été introduites des réelles nouveautés, comme la carte googlemaps sur chaque annonce ou un formulaire de sélection des annonces qui marche plutôt bien.

Mais beaucoup de problèmes sont présents dans ce site. L’utilisation de javascript est obligatoire, ce qui est gênant pour ceux qui préfèrent le désactiver. La mise en page est fixée à 940 pixels de large : si votre écran est dans la résolution la plus répandue actuellement (1024 pixels de large), l’affichage est excellent. Mais quand ce n’est pas le cas… En 1200 pixels de large, vous avez deux bandes blanches pas gênantes. En 1600 pixels de large, vous n’avez que la moitié de l’écran qui est utile ! Et encore, tout cela est vrai si vous regardez le site en plein écran, mais dès que la fenêtre de votre navigateur est moins large que ces 940 pixels, il faudra continuellement scroller horizontalement… Au secours !

Le pire n’est pas dans ces légers inconvénients. La refonte a profité surtout à l’arrivée de nouvelles publicités, qui bizarrement ne sont pas filtrées par l’excellente extension AdBlock Plus. Ces publicités utilisent en plus massivement javascript, ce qui fait ramer abominablement (et le mot est faible) les pages au chargement et lorsqu’il faut les déplacer de haut en bas.

Heureusement, avec Firefox tout est possible, et il est relativement simple de les désactiver. Il suffit d’utiliser le fichier userContent.css. Ce fichier permet de modifier personnellement l’affichage des sites web, en choisissant à quelles pages (selon une URL, un nom de domaine, ou pour tout site web) cela s’applique.

Si ces pubs vous embêtent aussi, il vous suffit donc de créer le fichier userContent.css au sein du répertoire chrome dans votre répertoire profil Firefox et d’y écrire :

/* Supprimer la publicité sur Seloger.com */
@-moz-document domain(seloger.com)
{
  #pub_contener_right { display: none !important; }
  #pub_contener_left, #pub_contener_left_core, #det_box_situation { width: 940px !important; }
  #search_cnt { left: -300px; }
  .boxpubca, .recherche_vgn { display: none !important; }
}

mardi 15 septembre 2009

sur le web libre

J'ai lu récemment un très bon article sur le web libre. Cet article est long et dit beaucoup de choses intéressantes, je vous engage à le lire.

De quoi parle-t-il ? Du « web libre ». Ou de pourquoi doit-on avoir le choix sur internet.

La génération ayant connu l'avènement des services à distance par le minitel ne comprend pas toujours cette idée. À l'époque du minitel, ce n'était qu'un terminal bête qui recrachait des applications sur lesquels nous n'avions aucun contrôle. Puis sont arrivés les PC, sur lesquels les utilisateurs ont eu un peu plus de contrôle. Par rapport à l'article, je rajouterais même qu'il est aussi important d'avoir le contrôle de son ordi. Se faire imposer un logiciel n'est pas quelque chose de normal. Réfléchissez : avez-vous choisi d'avoir Internet Explorer installé sur votre ordinateur ? Itunes si vous avez un ipod ? Windows media player ? Tel ou tel service de Windows ? Ce n'est pas normal, parce que vous devenez tributaire des choix d'un tiers sur quelque chose qui vous appartient. Utiliser des logiciels libres, et plus particulièrement abandonner Windows, c'est gagner du contrôle sur votre ordinateur. C'est choisir vos logiciels, c'est choisir votre façon d'utiliser l'informatique.

Mais revenons au web. Sur le web aussi, il est important d'avoir le choix, de pouvoir choisir son navigateur et sa façon de l'utiliser. Et avec tous les nouveaux terminaux que l'on nous vend de plus en plus, on est en train de revenir petit à petit vers le minitel. Ce n'est pas seulement un problème de régression technique, c'est un problème de liberté : la liberté de choix que l'on avait gagné grâce aux PC (et un peu aux logiciels libres) est en train d'être mise à mal par ces téléphones sur lesquels nous n'avons aucun contrôle. Mais l'auteur de l'article le dit mieux que moi :

Les terminaux mobiles actuels ont engagé une énorme régression. Apple et son Apple Store en sont l'exemple le plus marquant, mais le modèle fait hélas tâche d'huile. L'iPhone et la plupart des smartphones sont les plate-forme les plus verrouillées qu'on ait vues depuis longtemps. Vous ne pouvez installer sur votre téléphone que des applications téléchargées depuis le site d'Apple. Et Apple a le contrôle total sur les programmes disponibles. Les exemples d'applications refusées sont légions, que ce soit pour des raisons morales (cachez ce sein qui risquerait de choquer) ou commerciale (tout programme risquant de concurrencer ses intérêts financiers). Pire, le vendeur peut intervenir à sa guise sur votre terminal (on l'a vu récemment avec Amazon qui a supprimé à distance des livres du lecteur électronique de ses clients, mais Apple et Google ont également admis avoir la possibilité de le faire sur les iPhone et les téléphones Android). Est-ce que vous imagineriez ne pouvoir installer sur votre ordinateur que des applications autorisées par son fabriquant ? Est-ce que vous imagineriez que Microsoft interdise l'installation de toute application qu'elle n'a pas explicitement autorisé ? Si c'était le cas, je doute que vous ayez jamais pu installer le merveilleux Firefox avec lequel vous être en train de lire ces lignes, ou votre mule, le lecteur VLC, etc. C'est particulièrement préoccupant car il est possible que l'accès à Internet passe de plus en plus par ce type de terminaux, au détriment des PC classiques. Alors, est-ce que d'ici quelques années nous aurons complètement perdu le contrôle de nos terminaux, simplement parce que l'iPhone est trop hype et agréable à utiliser ? C'est toujours la même question : ce que l'on gagne en simplicité d'utilisation vaut-il le prix qu'on le paie en perte de liberté ?

Il est aussi très important de contrôler ses données. De les posséder : vous demandez-vous où se trouvent les données que vous avez écrites sur tel ou tel réseau social ? Un des problèmes est que vous ne les possédez pas : si vous souhaitez les supprimer, vous ne pourrez jamais être sûr que cela est effectivement fait. Rien ne vous dit qu'il n'y a pas un bug dans l'application web, qu'il n'y a pas une sauvegarde sur un autre serveur où vos données sont conservées un an. Un autre problème est que rien ne vous garantit l'accès à ces données, qui pourtant devraient vous appartenir. Êtes-vous sûr de pouvoir sans modification toujours récupérer les photos que vous avez envoyé sur un site de galeries de photos ? L'informatique de type nuage (cloud computing), très en vogue maintenant, a des avantages indéniables comme la possibilité de collaborer sur des projets communs. Mais que se passe-t-il si du jour au lendemain le site ferme ? S'il décide de changer les conditions d'utilisation, de devenir payant, ou plus cher s'il l'est déjà ? Tout est là : ce n'est pas vous qui décidez, mais quelqu'un d'autre. Vous pourrez me dire que dans plein d'autres domaines, c'est bien comme cela que ça se passe. Justement : derrière un ordi, ce n'est pas comme dans la vraie vie, vous pouvez avoir le choix. Profitez-en tant que c'est encore le cas.

jeudi 5 mars 2009

as-tu fais tes devoirs ?

On veut nous faire croire que le nouveau site sorti aujourd'hui, dont je ne ferai pas de publicité, va changer la face de l'enseignement. Moi, ça me fait doucement rigoler. Disons que trois choses me viennent à l'esprit.

Ce site ne servira jamais à grand chose. Bien sûr, des élèves y feront appel. Exactement de la même façon que chacun d'entre nous à leur place a pu faire appel à l'aide d'un proche pour faire lâchement le travail ou à des bouquins (qui n'a jamais repompé en partie un Profil d'une œuvre ?). Certes, ici c'est payant, tout se monnaie (j'y reviens). C'est génial, ça veut dire que les devoirs en temps limités et surveillés ont encore de beaux jours devant eux. Qu'un élève ne fasse pas réellement ses devoirs ? Très bien, il se rendra compte assez vite qu'en plus de perdre de l'argent, il est en train de rater sa scolarité.

Le battage médiatique fait autour de ce truc est déprimant. Il montre combien notre presse est lamentablement manipulable et combien elle ne comprend pas le monde dans lequel elle vit. Je vois un titre dans un article du Point : « Mieux que l'antisèche, le site qui fait les devoirs ». Bravo. C'est juste une accroche pour faire venir le chaland. Aucun intérêt, poubelle. Manipulable, parce que ce qui est fait n'est au final que de la publicité. On remarque que le site en question n'aura pas eu besoin de payer d'espace pour être tellement visible que tout le monde en connaît l'adresse. Merci la presse indépendante.

Le genre de personne capable de mettre en place ce type de site est vraiment détestable (je cherche un mot plus fort, mais j'ai peur de devenir vulgaire...). Ils sont tout ce que l'on peut haïr le plus dans ce monde de dents longues, de coups de coude et de consumérisme :

  • la recherche du profit : comme dans les systèmes de cours particuliers, les étudiants participant sont exploités. Heureusement, ils ne s'en rendent pas compte.
  • le mépris du service public : ces profs idiots ne se rendront jamais compte qu'on essaie de leur faire prendre des vessies pour des lanternes. De toutes façons, l'Éducation Nationale est en cours de démantèlement par notre cher président (bougez pas, il s'occupe de l'enseignement supérieur pour l'instant).
  • le sans-gène : ça leur paraît normal. Et le pire, c'est qu'ils sont sincères. Ils vivent déjà dans un monde où la réussite scolaire, on l'achète plutôt qu'on ne la gagne (non, je dis certainement cela parce que je n'aime pas l'Essec). Ils sont décomplexés. Je suis sûr qu'ils pensent que c'est d'ailleurs aussi bien, un monde où leurs enfants, qui seront au moins aussi mauvais qu'eux mais très friqués (parce que papa a travaillé dur pour arnaquer des gens) pourront faire des grandes études entre enfants d'anciens de l'Essec.
  • l'exploitation des plus faibles : ici, les enfants, qui sont les plus fragiles et les moins à même de comprendre pourquoi ce service est une arnaque. C'est pas grave, le site accepte les paiements en SMS surtaxés.

Vraiment, ces types ne valent rien qu'à créer de l'entropie et se prendre des claques.

mercredi 10 septembre 2008

rions un peu

Oui, rions un peu entre deux tremblements de peur que la fin du monde soit enfin arrivée:

http://hasthelargehadroncolliderdestroyedtheworldyet.com/
Pour les dyslexiques ou qui ceux qui ont du mal à séparer les mots :
http://has-the-large-hadron-collider-destroyed-the-world-yet.com

(Ça me fait encore rire, c'est ridicule...)

On notera quand même l'humour infiniment grand de ces scientifiques qui n'ont rien trouvé de mieux que de monter une manip formidable dans le seul but de faire croire que l'être humain était suffisamment fort pour créer des trous noirs... Quoi, c'est pas ça le but du LHC ?

samedi 24 mai 2008

Universitaires et industriels

Une fois n'est pas coutume, parlons de choses sérieuses, de façon longue et soporifique. J'étais la semaine dernière à une «conférence» organisée par la confédération française de mon domaine de recherche. Cette confédération réunit un grand nombre des laboratoires de recherche du domaine et des sociétés commercialisant des appareils correspondant plus ou moins à l'aboutissement de recherches équivalentes.

Le résultat n'est pas intéressant, du moins pour l'universitaire que je suis. Simplement parce que nous n'avons pas le même but. Alors que les industriels cherchent à vendre leurs produits ou au moins les faire connaître (une grande partie des présentations de cette «conférence» étaient en fait des publicités de 20 minutes, de potentiels acheteurs faisaient partie des inscrits), les universitaires ne cherchent qu'une reconnaissance de leur travail en terme d'utilité, pour le savoir global de la Société ou le savoir particulier qui pourrait être réutilisé au sein d'une collaboration (avec un autre laboratoire ou avec une entreprise). Les deux buts sont disjoints, et les publicités qui m'ont été assénées la semaine dernière ne m'ont pas fait beaucoup plus d'effet que les 4x3 que je vois tous les jours dans le métro (certainement parce que je ne suis pas dans le cœur de cible). De plus, le fait qu'il y ait toujours ce secret industriel qui empêche de savoir si ce qui est présenté est réel ou juste du marketing m'énerve au plus haut point. On a des fois l'impression de parler à un miroir sans teint, c'est décourageant et ne donne pas envie de fonder des collaborations, au sein desquelles on pourrait penser (à tort me direz-vous) être les seuls à apporter quelque chose.

Alors, comment faire ? Je reconnais volontiers, en particulier dans mon domaine très appliqué où notre concurrent appelé CEA arrive à produire de vrais appareils alors que nous n'en sommes à des bouts de fils soudés et des traitements Matlab, que les laboratoires CNRS n'ont pas assez d'interactions avec les industriels. Cela m'a d'ailleurs posé des problèmes pendant ma thèse, et si nous avions eu un partenaire capable de produire des appareils adaptés à nos besoins, j'aurais pu certainement aller plus loin dans mes travaux de ces trois années. Je n'ai bien sûr pas de réponse, mais je ne crois pas que faire venir des thésards (ou des chercheurs permanents) à des expositions industrialo-industrielles soit d'une quelconque utilité.

Le modèle du CEA, du moins dans tout ce qui touche plus ou moins à des recherches électroniques, semble porter ses fruits. Aujourd'hui on (enfin, on, il s'agit uniquement de trois ou quatre personnes autour de Mme Pécresse) veut démanteler le CNRS pour en faire plusieurs instituts. C'est un peu l'organisation en cours en Allemagne. L'avantage serait d'offrir une plus grande coopération locale entre les différents acteurs. L'inconvénient serait la précarisation du statut actuel, ainsi qu'une différence notable du métier réel d'un chercheur.

Je vous vois venir : mais arrêtez un peu votre corporatisme ! Précarisation, vous ne pensez donc qu'à ça, alors que vous êtes des nantis de fonctionnaires payés pour toute votre vie et invirables... Laissez-moi vous donner mon point de vue : il ne s'agit pas d'être sûr de son boulot à jamais. Il s'agit d'être libre. Je sais, c'est un grand mot, un peu trop grand certainement. Mais c'est pourtant bien de cela qu'il s'agit. Le système que l'«on» veut mettre en place est un premier pas pour aller vers le système américain, local et autofinancé.

  • local : On mettra une concurrence accrue entre les laboratoires. Le but est d'améliorer l'efficacité (avec l'idée fausse que la concurrence améliore toujours la qualité, malgré les nombreux contre-exemples déjà connus). Mais la conséquence pratique sera une évolution unique et irrémédiable vers une recherche à très court terme. Mon sujet de thèse ne peut encore déboucher sur rien. Je suis dans un domaine très appliqué, mais ce sur quoi je bosse n'a aucune espèce de chance d'être appliqué avant au moins 10 ans (à une époque ou plus personne ne saura qui je suis) : mon sujet de thèse n'aurait pas existé dans un tel système (celui qui dit "tant mieux, de toute façon tu sers à rien" aura droit à toute mon ignorance :-) ).
  • autofinancé : Nous, nous n'aurons pas de problème. On a des partenariats avec des groupes comme EADS, on a même paraît-il des brevets qui peut-être serviront un jour, bref on a moyen d'avoir des sous. Les chercheurs en sciences du vivant et en informatique ne se font j'imagine pas de soucis non plus, ils sont très hype en ce moment. Mais quid de tous les autres ? Les chercheurs en traitement du signal ou en mathématiques appliquées, loin des applications, ils vont faire comment ? Rejoindre obligatoirement des laboratoires d'électronique ? Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne solution.

«Mais ça marche en Allemagne !» Oui, en effet, j'en parlais d'ailleurs la semaine dernière avec une doctorante allemande, en Allemagne le système fonctionne bien. Mais il y a une différence notable entre l'Allemagne et la France : nous avons des écoles d'ingénieurs très fortes et des universités très faibles en terme de présence dans le monde industriel. Un ingénieur (le titre) sera toujours considéré meilleur ingénieur (le travail) qu'un docteur. Les cursus sont séparés dès le bac : la plupart des étudiants de classe prépa vont en école d'ingénieur, la plupart de ceux ayant un doctorat sont allé directement ou presque à la fac (même si les ingénieurs-docteurs sont de plus en plus nombreux, ils restent largement minoritaires). C'est un gros problème qui ne se pose pas en Allemagne où les docteurs sont plus que reconnus : c'est un titre honorifique que l'on affiche dans son état civil. Les entreprises françaises ne font pas encore assez confiance aux docteurs, et le système allemand fonctionne grâce à une tradition qui n'est absolument pas présente en France.

Les chercheurs et autres scientifiques ne sont pas des ingénieurs, et la plupart ne veulent pas le devenir. C'est sûr, tous ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre et n'en connaissent pas ne comprennent pas quelle est la différence. Voilà comment je la vois : un ingénieur a un projet avec un cahier des charges et un timing précis, il doit y répondre. Il a des contraintes fortes sur ces deux plans. Il ne fait pas ce qu'il souhaite, mais a espoir de gravir les échelons pour devenir un jour "celui qui décide". Le chercheur est plus ou moins autonome. Il se fixe des objectifs, choisit ses sujets, regarde ce qui l'intéresse. Il cherche à améliorer la compréhension de ses sujets, voire à aller plus loin. Son impératif existe : il doit statutairement diffuser son travail, ce qui prend beaucoup de temps (écrire un article, aller dans une conférence, converser avec les autres chercheurs, tout cela prend énormément de temps). (vous aurez remarqué que je ne parle pas de salaires, même si c'est aussi une énorme différence entre ingénieurs et chercheurs)

Entrer au CNRS ou devenir maître de conférences est actuellement difficile. Tous ceux qui y parviennent (et je dis ça d'autant plus facilement que ce ne sera a priori jamais mon cas) sont des personnes brillantes. Il s'agit de personnes qui aiment ce qu'elles font, qui font des choses très complexes, que parfois eux seules comprennent. Ils sont donc très difficiles à juger par les non-spécialistes. Ils sont de plus très motivés par leur recherche, beaucoup passent plus de temps au laboratoire que chez eux (si si, je vous assure, sur tous ceux que je connais, rares sont ceux qui font moins de 45h par semaine...). Ce ne sont que très rarement des glandeurs finis (même si, comme partout, il y en a). Ils ont besoin, pour garder leur motivation, de choisir eux-mêmes leur recherche. Non, ce n'est pas une blague, il faut qu'ils soient libres dans leurs recherches pour garder leur motivation et donc leur efficacité. Ce n'est pas en transformant les chercheurs fonctionnaires en contractuels ou en ingénieurs que l'on augmentera l'efficacité du CNRS.

Franchement, si vous êtes arrivés là, soit vous êtes chercheur soit vous n'avez vraiment rien à faire aujourd'hui ! ;-)

mardi 12 février 2008

Downright pathetic

Attention, humour de scientifique inside

C'est nul, mais terriblement drôle.

mardi 11 septembre 2007

La carrière des docteurs

[Lien original]
PhD Comics, #911

samedi 8 septembre 2007

Visite de Paris, cinquième jour : Invalides et quartier des ministères (6/6)

Dans le planning que j'avais prévu, mes parents partaient l'après-midi. Du coup, il ne restait que le matinée pour faire une dernière petite balade. Les Invalides et le quartier rue de Grenelle - rue de Varenne ont très bien fait l'affaire. Rendez-vous à 10h à l'arrêt de métro Rue du Bac (ligne 12).

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Visite de Paris, quatrième jour : de Montmartre à la place Vendôme (5/6)

Quatrième et avant-dernier jour, même dernier jour complet. Aujourd'hui, nous allons beaucoup marcher, et voir aussi énormément de choses, en particulier des monuments connus. On montera en haut de la butte Montmartre pour y voir sa basilique et sa belle vue, puis on redescendra en quadrillant tout le nord de Paris ou presque, pour finir sur la place Vendôme. Il y aura une surprise de taille, puis un petit dîner dans le quartier Latin... Commençons par nous trouver à l'arrêt de métro Abesses, ligne 12, vers 10-11h.

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Visite de Paris, troisième jour : BNF puis de Bastille au Louvre (4/6)

[Attention, sur cette journée est prévue la visite du Louvre en nocturne : mercredi ou vendredi uniquement.]

Nous voici au troisième jour de notre visite, pour une balade relativement longue. Nous allons passer voir un quartier qui se construit nouvellement sur Paris autour du nouveau site de la Bibliothèque Nationale, puis de l'est à l'ouest de Bastille au Louvre, en passant le Marais. On finira cette journée par la visite du Louvre, certainement un des plus renommés et importants musées du monde. Allez, ne traînons pas : retrouvons-nous à l'arrêt de métro Quai de la gare (ligne 6, ou bus 89), par exemple aux alentour de 10h.

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Visite de Paris, deuxième jour : Musée d'Orsay, Champs-Élysées, Arc de Triomphe (3/6)

Aujourd'hui, deuxième jour de notre visite de Paris. Cette visite beaucoup est plus courte que les autres, et en particulier de la visite de la veille où nous avons beaucoup marché, et de celle du lendemain où nous nous baladerons à l'intérieur du Louvre. On peut effectuer cette balade dans un sens ou dans l'autre, selon l'heure à laquelle on la commence, sachant que le musée d'Orsay ferme ses portes à 18h (et qu'il faut donc y être avant 16h pour pouvoir en voir quelque chose). À vous de voir. Comme nous sommes en vacances, je vous propose de faire une grasse matinée, de partir tranquillement en métro et de se retrouver à l'arrêt Assemblée Nationale (ligne 12) entre 11h et midi.

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Visite de Paris, premier jour : de Denfert à St Michel en montant jusqu'à Beaubourg (2/6)

Premier jour, il s'agit de voir beaucoup de choses et de profiter pour marcher tant qu'on est encore en forme. Rendons-nous aux alentours de 10h-11h à Denfert-Rochereau en métro (lignes 4 ou 6), en RER B, ou en bus (38, 68, 88, 216).

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Paris, quelle belle ville (1/6)

C'est j'espère ce que penseront mes parents après l'avoir visitée de fond en comble (ou presque) pendant 4 jours et demi courant août. Ce billet et les cinq suivants expliquent en détail ce que nous avons vu, dans quel ordre...

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mercredi 9 mai 2007

Éclat de rire du matin

[Lien original]
PhD Comics, #859

mercredi 11 octobre 2006

Ajax : LA doc

Ça faisait longtemps que je m'étais dit que ce serait peut-être bien de me mettre un jour au moins un peu à AJAX. Comprendre un peu comment ça fonctionne. Et là, j'en ai réellement besoin pour mon projet de galerie photo, qui devrait être en version 0.3 d'ici dimanche. Pour l'interface d'administration, et plus précisément pour la gestion du cache. Je voudrais un chargement en direct, de la barre d'avancement, des trucs funkies...

Alors j'ai un peu cherché sur le net. Pas très loin finalement.

Et je suis tombé sur la doc du Mozilla Developer Center (MDC pour les intimes), qui, comme tout le reste de cette base de connaissances, est très bien écrit :
http://developer.mozilla.org/fr/docs/AJAX
Mais il y a mieux : comment, pour les neuneus comme moi, faire du AJAX :
http://developer.mozilla.org/fr/docs/AJAX:Premiers_pas
C'est formidablement didactique, exactement ce qu'il me fallait, bref, que du bonheur. À tel point que je pense que ça va m'ouvrir quelques portes, notamment en ce qui concerne la partie publique de la galerie photo (mais tout en respectant l'accessibilité, bien entendu...).

Alors on dit quoi ? Merci le MDC...