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dimanche 1 mars 2009

latex et virgule

Petite astuce latex que j'ai découverte hier : l'espace qui est systématiquement insérée derrière une virgule, y compris en mode mathématique, est supprimable. Cette espace me gênait beaucoup, juste parce que c'est moche. C'est un format anglais, et c'est typographiquement incorrect en français.

Après quelques recherche, on trouve plusieurs solutions :

  • rajouter des accolades autour de chaque virgule dans les formules mathématiques. Problème, il faut le faire pour chaque virgule concernée. Moi, mes 135 pages sont déjà écrites, c'est impensable.
  • rajouter une macro des packages de traduction, \nombre{}, autour de chaque formule mathématique. Même problème (même si c'est un peu plus simple à gérer en ligne de commande via sed par exemple).
  • simplement utiliser le package icomma. Intérêt : une seule ligne à changer, et après recompilation toutes les espaces indésirables auront disparu !

Pour ceux qui ont du mal à suivre, plus en détail :

  • Disposer du fichier icomma.sty. Sous Ubuntu par exemple, il suffit d'installer le bon paquet, si ce n'est déjà fait : sudo aptitude install texlive-latex-extra
  • dans le préambule de vos sources latex, insérer \usepackage{icomma}

jeudi 12 février 2009

February stars

Il est des chansons qu'on apprécie sans savoir pourquoi. Je ne sais pas pourquoi j'aime tant cette chanson, peut-être simplement parce qu'elle parle de février un mois si froid, si noir, mais qui est pourtant le début de la suite, le mois où tout recommence, où l'hiver déprimant s'arrête, où le printemps reprend vie, où tout fonctionne à nouveau...
C'est peut-être le fait que chaque année, précisément en février, je retombe dessus. C'est peut-être ça qui me fait adorer cette chanson. Et penser qu'elle m'est terriblement personnelle.

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

I'm hanging on
Here until I'm gone
I'm right where I belong
Just hanging on

Even though
I watched you come and go
How was I to know
You'd steal the show?

One day I'll have enough to gamble
I'll wait to hear your final call
And bet it all

I'm hanging on
Here until I'm gone
I'm right where I belong
Just hanging on

Even though
I pass this time alone
Somewhere so unknown
It heals the soul

You ask for walls I'll build them higher
We'll lie in shadows of them all
I'd stand but they're much too tall
And I fall

February Stars
Floating in the dark
Temporary scars
February Stars

dimanche 4 janvier 2009

Samsung YP-P2 et Ubuntu

Pour Noël, j'ai eu un lecteur mp3 Samsung YP-P2. Il s'agit, comme présenté dans un très bon site dédié, d'un lecteur sorti fin 2007, dont l'interface est entièrement tactile, à l'instar de l'Ipod Touch. L'écran semble un peu moins « précis » que celui de l'Ipod, mais le comportement général est quand-même très agréable à utiliser.

Trois problèmes majeurs :

  • l'utilisation obligatoire du logiciel Samsung
  • le format propriétaire de la vidéo
  • l'affichage des pochettes (ou cover) des albums

Tout écrire ici serait trop long et illisible. J'ai préféré détailler cela dans une page spéciale. Ce n'était en fait pas très compliqué de résoudre ces trois problèmes.

jeudi 11 septembre 2008

Le fleuve

Cette chanson, et particulièrement son interprétation dans le double album En public qui est décidément mon préféré, me plongera toujours, malgré moi, dans cette impression de me retrouver, en pleine nuit, dans notre ville à passer entre le fleuve et la place de la Bourse, à l'époque où elle était encore grise, terne, sombre et inquiétante, à l'époque où les lumières du pont de Pierre illuminaient péniblement le reste des quais. À la peut-être cinq-centième écoute, j'ai encore l'impression de faire des bonds de plus de 10 ans en arrière...

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

Quand la nuit s'étend, elle se laisse tomber au hasard
Elle enveloppe et elle sape les carcasses atroces
Et si tu peux te perdre du côté du fleuve
Lui seul te calmera jusqu'à ce que tu ne puisses plus jamais, jamais respirer

Comme elle est belle ma ville et ses lumières seulement pour les fous
Celui qui veut se la découpe en tableaux
Là c'est l'heure ou le silence balance sur les eaux du fleuve
Le rythme des horloges qui pourrissent

Y'a là-bas cette fille qui enfle son souffle et ses jupes
Ouvertes comme des corolles en suspens
Et plus elle danse, et plus elle flambe, et plus il l'aime, lui, comme il sent
Que no se puede, la Vida no vale Nada.

latex (texlive), pdf et fontes horribles

Je viens de trouver la solution d'un problème qui me turlupinait depuis environ 1 an (au moins...).

Mes pdf produits par latex étaient jolis, vus de loin. En se rapprochant de l'écran, pas génial, mais ce n'est pas très grave, les pdf c'est fait pour être imprimé. Plus gênant, beaucoup plus gênant, la sélection de texte étant une vraie plaie, pour ne pas dire que ça faisait n'importe quoi. Dans Evince et dans l'Acrobat Reader d'Adobe, rien à faire. Et je ne parle pas de la recherche de texte... Et le meilleur venait de l'impression : si Acroread n'avait pas grand problème, Evince ramait tellement qu'il en attaquait la plage : saturation du processeur pendant plus de 10 secondes par page, et rendu vraiment abominable sur toutes les imprimantes laser à ma disposition, à peine lisible pour le texte, mais parfait pour les formules et les images. Bref, la fête.

J'ai essayé plein de méthodes pour générer différemment mes pdf. J'utilise couramment ce formidable logiciel qu'est Lyx, avec la compilation via latex+latex+dvips+ps2pdf. La première idée était de changer l'option PDFSETTINGS de ps2pdf, comme indiqué dans la documentation. J'ai réussi à améliorer la qualité des images en réglant cette option à printer, mais rien sur les fontes et l'impression par Evince... Je me suis dit à un moment que c'était Lyx. Depuis, j'ai l'occasion maintenant d'utiliser beaucoup plus du « vrai » latex, avec plein de petits bouts de macros dedans (je m'amuse comme un fou en ce moment :) ), vraiment compilé à la main, et pareil... Au cas où le fautif serait ps2pdf, j'ai essayé pdflatex (que je n'ai pas encore adopté parce que j'ai toutes mes images en ps, fabriquées par le très « original » logiciel de dessin Xfig et l'excellent script fig2ps, qui permet d'avoir simplement des figures avec du texte et des formules latex dedans...). Même résultat.

J'ai donc trouvé la cause de tous ces problèmes. J'imagine que je suis pas le seul à qui ça arrive, mes fichiers tex n'ont rien de particulier, et mes documents lyx sont d'un commun tout juste compensé par la haute valeur ajoutée du contenu scientifique qu'ils contiennent. L'installation d'Ubuntu est récente sur cette machine et sans grande modification. J'ai pourtant mis du temps à trouver. J'espère que des personnes faisant la recherche sur « latex pdf evince impression » ou « latex pdf ubuntu affichage » ou « latex pdf sélection texte » pourront tomber ici...

Le problème venait visiblement de texlive, devenue la distribution latex « officielle » sous Ubuntu depuis Gutsy (tout pile un an), remplaçant petit à petit l'ancienne distribution tetex. Les polices ne sont visiblement pas gérées de la même façon et maintenant (je ne peux pas vérifier comment c'était avant), les lettres sont transformées en images bitmap, à la fois pixellisées (donc moche) et lourdes (donc qui prennent du temps à être envoyées à l'imprimante et de la place sur le disque dur). Deux possibilités pour arranger cela :

  • installer le paquet cm-super, via par exemple sudo aptitude install cm-super. Besoin de rien modifier dans le fichier tex|lyx, les polices moches bitmap utilisées avant (« cm ») seront remplacées automatiquement à la prochaine compilation. Un problème : si dans trois ans vous changez de machine et que vous oubliez que vous aviez installé cm-super, rebelote...
  • rajouter dans le préambule de votre fichier tex l'utilisation du package des polices latin modern : \usepackage{lmodern}. L'inconvénient étant certes qu'il faille modifier vos fichiers actuels, mais l'avantage est qu'ils seront compilés partout pareil. De plus, il paraît (j'y connais rien, c'est ce que j'ai lu) que cette police est un peu plus fidèle aux anciennes polices bitmap que cm-super...

Ce qui est bien, c'est que j'ai un mémoire un peu plus présentable maintenant... :)

mercredi 10 septembre 2008

rions un peu

Oui, rions un peu entre deux tremblements de peur que la fin du monde soit enfin arrivée:

http://hasthelargehadroncolliderdestroyedtheworldyet.com/
Pour les dyslexiques ou qui ceux qui ont du mal à séparer les mots :
http://has-the-large-hadron-collider-destroyed-the-world-yet.com

(Ça me fait encore rire, c'est ridicule...)

On notera quand même l'humour infiniment grand de ces scientifiques qui n'ont rien trouvé de mieux que de monter une manip formidable dans le seul but de faire croire que l'être humain était suffisamment fort pour créer des trous noirs... Quoi, c'est pas ça le but du LHC ?

mercredi 3 septembre 2008

Sur ma platine en ce moment

  • System, de Archive, in Lights
  • The pretender, de Foo Fighters, in Echoes, silence, patience & grace
  • Idioteque, de Radiohead, in Kid A
  • Obstacles, de Syd Matters, in Someday we will foresee obstacles
  • L'Internationale, en version originale russe, au concert de Rage Against The Machine le 20 août dernier... :) (c'est une blague hein)

Bon, en fait c'est l'ensemble des trois albums de Syd Matters, parce que le deuxième, en plus d'avoir un packaging qui fait dire "ouah, y a encore moyen de m'étonner sur un packaging de cd malgré les bientôt 200 qui sont là, bravo les mecs", est absolument formidable. C'est encore ça qui fait que je vais continuer à acheter des cd pendant quelques années.
C'est aussi l'ensemble du dyptique Amnesiac - Kid A, que je commence à préférer sérieusement à OK Computer, parce que c'est plus expérimental, c'est beaucoup plus barré, c'est carrément plus incompréhensible...
C'est enfin l'ensemble de l'album Lights et du plus anciennement dans mes oreilles Take my head. Avec l'envie de récupérer l'ensemble des autres pour compléter la collection, parce que cet espèce de rock électronique frappe là où il faut.

mercredi 6 août 2008

note pour plus tard : certificats ssl à pas cher

Ceux qui ont déjà cherché un certificat ssl ont souvent, comme moi, abandonné en se disant « Quoi ? 5000€ pour un truc qui me sert si peu ? ». Merci Verisign.

Au final, tout le monde (ou du moins, tous ceux qui n'ont pas derrière eux le budget pharaonique des ressources informatiques du CAC40), ont choisi de s'auto-fabriquer leur certificat, car c'est pas si compliqué, relativement bien expliqué partout, et surtout totalement gratuit. Et puis ça fait un peu geek aussi. :)

Le problème, c'est qu'aucun navigateur ne me fait confiance de base. Du coup, quand vous venez sur mon site en https, il vous demande s'il doit me faire confiance. Avec insistance. Beaucoup d'insistance, de plus en plus même, et la nouvelle politique de Firefox 3 en la matière me paraît quelque peu excessive : 5 clics obligatoires, passant par du jargon très informatique, et avec des pages ressemblant beaucoup trop à des pages d'erreur classiques...

C'est pas si gênant, et la preuve est que je fais avec depuis assez longtemps, en particulier parce que je ne me sers pas de ssl pour l'authentification du site (je ne suis pas une banque, si d'aventure un jour qqun tentait de me piquer des internautes en se faisant passer pour moi, grand bien lui fasse). Je ne m'en sers que pour chiffrer les connexion quand je le souhaite, typiquement quand je donne des accès par http(s donc) à des documents confidentiels (principalement des photos, si si) à des personnes de confiance. Du coup, si la personne est ok et a cliqué 5 fois, on peut discuter tranquillement sans que personne ne puisse savoir de quoi on parle, et c'est ça qui m'importe. Reste la petite gène pour ceux qui doivent cliquer frénétiquement sur les « oui, je suis sûr de ce que je fais, j'ai toutes mes facultés mentales et je veux accéder à ce site ».

Aujourd'hui, je me disais que j'en avais marre de cette situation, que j'aimerais que des choses changent. Petite recherche google plus tard, il y a des solutions (j'ai pas le temps de m'en occuper maintenant, d'où la note pour plus tard) :

  • startcom.org propose un certificat gratuit. Si si, gratuit, c'est incroyable ! Et reconnu par Firefox et Safari. Bon, bien sûr, Internet Explorer, non (il faudra donc cliquer sur « oui blablabla » dans IE).
  • Et il y a les certificats RapidSSL qui sont pas trop cher, du moins beaucoup moins que les autres. Reconnu sur tous les navigateur existants ou presque, c'est la fête.

Le problème de RapidSSL ? Je rappelle que je ne me sers des certificats que comme clé de chiffrement des connexions : du coup, plus grosse est la clé, plus difficile est le déchiffrement. Je ne suis pas sûr de ce que je raconte parce que je connais mal, mais normalement j'ai actuellement une très grosse clé (ne croyez pas que je m'en vante tous les jours non plus), et même Firefox me le dit : « connexion chiffrée : chiffrement de haut niveau (AES-256 256bit) ». Et RapidSSL, tous les sites le vendent avec « Fort Cryptage 128 Bit, Standard SSL de l’industrie ». Bref, moins bien que ce qu'on peut faire en auto-signé. M'enfin, si c'est pour éviter des clics inutiles (qui comme tout le monde le sait contribuent au réchauffement de la planète)...

RapidSSL, si j'ai bien compris, fait partie des certificats reconnu par Verisign et donc par le reste du monde. Mais plein de fournisseurs en revendent, et a priori il n'y a pas de risque à les prendre là. Les deux premiers ou presque dans Google sont finalement pas si cher :

  • trustico.fr à seulement 12€ par an.
  • rapidSSLonline à seulement 12$ par an (ça fait combien en centimes d'euros ? ;) ).

Allez, un jour peut-être.

lundi 21 juillet 2008

Sur ma platine en ce moment

Acheté depuis peu, Someday we will foresee obstacles, deuxième album de Syd matters sorti en 2005 et réédité il y a peu, tourne littéralement en boucle. Pour amateurs de musique calme, lorsque l'on vous chantonne d'une voix douce au creux de l'oreille.

Des fois, j'ose l'interrompre avec le très bon dernier album d'Arman Méliès, Casino.

lundi 7 juillet 2008

Passé à travers

Cette chanson me trotte depuis bientôt 10 ans dans la tête. Ceci ne veut sûrement rien dire pour vous. Mais je m'en suis complètement fait un roman.

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

7 juillet 2008
Net l'image satellite
Tu vois, nos mers
Ont l'air si fier
On se reparle
J'hallucine
Je danse
En ces temps d'abondance
Ici, aucun destin n'hésite
Changé depuis dix secondes
Un monde respire
Je culmine

Je rêve l'âge d'or
Dans tout l'espace
En l'espèce
Je rêve l'âge d'or
Un poste
Une place

Je fais
L'homme que rien n'étonne
La lune est belle comme 200 briques
Est ce par le jeu du hasard
Nous sommes lundi
Nous somme riches

Je rêve l'âge d'or
Dans tout l'espace
En l'espèce
Je rêve l'âge d'or
Un poste
Une place

Aston Villa, L'âge d'or, in Extraversion.

mercredi 11 juin 2008

vidéos musicales étonnantes

Une fois n'est pas coutume, exhumons des vidéos trainant sur le net...

Première vidéo qui date de 2001, il s'agit d'un court-métrage (et non d'une vidéo faite pour internet) suédois de Ola Simonsson et Johannes Stjärne Nilsson, où 6 allumés s'amusent à faire des percus dans un appartement. Ça dure 10 minutes, et c'est assez bluffant, à tel point que ça a gagné 10 prix de festivals, en plus d'être nommé pour la palme d'or du meilleur court, à Cannes en 2001.

La deuxième vidéo est issue d'un concours mais s'adresse à un public technologiquement averti. Tenez, ouvrez cette page et écoutez-en quelques minutes (passez les 30 secondes d'intro si vous êtes pressés). Il s'agit de la chanson Nude du dernier album In rainbows de Radiohead. Allez, prenez le temps, si vous ne la connaissiez pas déjà, d'apprécier sa douceur.
Radiohead a lancé, le premier avril dernier et pendant un mois, un grand concours de remixage de cette chanson, dans le but de la booster un peu pour qu'elle passe en club. La tâche était vaine, tant elle était compliquée, et notre ami Thom le savait très bien... Cela n'a pas pourtant pas empêché à précisément 2252 remixes (la preuve) d'être envoyés, et les 10 plus populaires sont classés et écoutables ici.
Bon, elle arrive cette vidéo ? Oui oui, voilà : en marge de tout cela et un peu en retard, un fou furieux étudiant en école d'art visuel a choisi de réaliser son projet de fin d'études là-dessus, en prenant du vieux matériel informatique et électronique, et en recomposant la chanson avec. Cela donne une vidéo et une musique impressionnantes, qui vaut vraiment le coup d'oreille (vous pouvez avancer jusqu'à la fin de la première minute) (moi ce que je préfère c'est quand les disques durs se mettent à chanter...).

Enfin, parce que tout cela m'y refait penser, je ne me lasserai jamais de cette vidéo qui a tout juste un an et montre avec beaucoup de dextérité ce que disent nos Daft Punk nationaux dans l'excellent Harder, Better, Faster, Stronger. Le buzz des Daft Hands avait donné suite, grâce à deux californiennes qui voulaient faire un break pendant des révisions, à un des meilleurs cours de gym disponible sur youtube...

samedi 24 mai 2008

Universitaires et industriels

Une fois n'est pas coutume, parlons de choses sérieuses, de façon longue et soporifique. J'étais la semaine dernière à une «conférence» organisée par la confédération française de mon domaine de recherche. Cette confédération réunit un grand nombre des laboratoires de recherche du domaine et des sociétés commercialisant des appareils correspondant plus ou moins à l'aboutissement de recherches équivalentes.

Le résultat n'est pas intéressant, du moins pour l'universitaire que je suis. Simplement parce que nous n'avons pas le même but. Alors que les industriels cherchent à vendre leurs produits ou au moins les faire connaître (une grande partie des présentations de cette «conférence» étaient en fait des publicités de 20 minutes, de potentiels acheteurs faisaient partie des inscrits), les universitaires ne cherchent qu'une reconnaissance de leur travail en terme d'utilité, pour le savoir global de la Société ou le savoir particulier qui pourrait être réutilisé au sein d'une collaboration (avec un autre laboratoire ou avec une entreprise). Les deux buts sont disjoints, et les publicités qui m'ont été assénées la semaine dernière ne m'ont pas fait beaucoup plus d'effet que les 4x3 que je vois tous les jours dans le métro (certainement parce que je ne suis pas dans le cœur de cible). De plus, le fait qu'il y ait toujours ce secret industriel qui empêche de savoir si ce qui est présenté est réel ou juste du marketing m'énerve au plus haut point. On a des fois l'impression de parler à un miroir sans teint, c'est décourageant et ne donne pas envie de fonder des collaborations, au sein desquelles on pourrait penser (à tort me direz-vous) être les seuls à apporter quelque chose.

Alors, comment faire ? Je reconnais volontiers, en particulier dans mon domaine très appliqué où notre concurrent appelé CEA arrive à produire de vrais appareils alors que nous n'en sommes à des bouts de fils soudés et des traitements Matlab, que les laboratoires CNRS n'ont pas assez d'interactions avec les industriels. Cela m'a d'ailleurs posé des problèmes pendant ma thèse, et si nous avions eu un partenaire capable de produire des appareils adaptés à nos besoins, j'aurais pu certainement aller plus loin dans mes travaux de ces trois années. Je n'ai bien sûr pas de réponse, mais je ne crois pas que faire venir des thésards (ou des chercheurs permanents) à des expositions industrialo-industrielles soit d'une quelconque utilité.

Le modèle du CEA, du moins dans tout ce qui touche plus ou moins à des recherches électroniques, semble porter ses fruits. Aujourd'hui on (enfin, on, il s'agit uniquement de trois ou quatre personnes autour de Mme Pécresse) veut démanteler le CNRS pour en faire plusieurs instituts. C'est un peu l'organisation en cours en Allemagne. L'avantage serait d'offrir une plus grande coopération locale entre les différents acteurs. L'inconvénient serait la précarisation du statut actuel, ainsi qu'une différence notable du métier réel d'un chercheur.

Je vous vois venir : mais arrêtez un peu votre corporatisme ! Précarisation, vous ne pensez donc qu'à ça, alors que vous êtes des nantis de fonctionnaires payés pour toute votre vie et invirables... Laissez-moi vous donner mon point de vue : il ne s'agit pas d'être sûr de son boulot à jamais. Il s'agit d'être libre. Je sais, c'est un grand mot, un peu trop grand certainement. Mais c'est pourtant bien de cela qu'il s'agit. Le système que l'«on» veut mettre en place est un premier pas pour aller vers le système américain, local et autofinancé.

  • local : On mettra une concurrence accrue entre les laboratoires. Le but est d'améliorer l'efficacité (avec l'idée fausse que la concurrence améliore toujours la qualité, malgré les nombreux contre-exemples déjà connus). Mais la conséquence pratique sera une évolution unique et irrémédiable vers une recherche à très court terme. Mon sujet de thèse ne peut encore déboucher sur rien. Je suis dans un domaine très appliqué, mais ce sur quoi je bosse n'a aucune espèce de chance d'être appliqué avant au moins 10 ans (à une époque ou plus personne ne saura qui je suis) : mon sujet de thèse n'aurait pas existé dans un tel système (celui qui dit "tant mieux, de toute façon tu sers à rien" aura droit à toute mon ignorance :-) ).
  • autofinancé : Nous, nous n'aurons pas de problème. On a des partenariats avec des groupes comme EADS, on a même paraît-il des brevets qui peut-être serviront un jour, bref on a moyen d'avoir des sous. Les chercheurs en sciences du vivant et en informatique ne se font j'imagine pas de soucis non plus, ils sont très hype en ce moment. Mais quid de tous les autres ? Les chercheurs en traitement du signal ou en mathématiques appliquées, loin des applications, ils vont faire comment ? Rejoindre obligatoirement des laboratoires d'électronique ? Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne solution.

«Mais ça marche en Allemagne !» Oui, en effet, j'en parlais d'ailleurs la semaine dernière avec une doctorante allemande, en Allemagne le système fonctionne bien. Mais il y a une différence notable entre l'Allemagne et la France : nous avons des écoles d'ingénieurs très fortes et des universités très faibles en terme de présence dans le monde industriel. Un ingénieur (le titre) sera toujours considéré meilleur ingénieur (le travail) qu'un docteur. Les cursus sont séparés dès le bac : la plupart des étudiants de classe prépa vont en école d'ingénieur, la plupart de ceux ayant un doctorat sont allé directement ou presque à la fac (même si les ingénieurs-docteurs sont de plus en plus nombreux, ils restent largement minoritaires). C'est un gros problème qui ne se pose pas en Allemagne où les docteurs sont plus que reconnus : c'est un titre honorifique que l'on affiche dans son état civil. Les entreprises françaises ne font pas encore assez confiance aux docteurs, et le système allemand fonctionne grâce à une tradition qui n'est absolument pas présente en France.

Les chercheurs et autres scientifiques ne sont pas des ingénieurs, et la plupart ne veulent pas le devenir. C'est sûr, tous ceux qui ne sont ni l'un ni l'autre et n'en connaissent pas ne comprennent pas quelle est la différence. Voilà comment je la vois : un ingénieur a un projet avec un cahier des charges et un timing précis, il doit y répondre. Il a des contraintes fortes sur ces deux plans. Il ne fait pas ce qu'il souhaite, mais a espoir de gravir les échelons pour devenir un jour "celui qui décide". Le chercheur est plus ou moins autonome. Il se fixe des objectifs, choisit ses sujets, regarde ce qui l'intéresse. Il cherche à améliorer la compréhension de ses sujets, voire à aller plus loin. Son impératif existe : il doit statutairement diffuser son travail, ce qui prend beaucoup de temps (écrire un article, aller dans une conférence, converser avec les autres chercheurs, tout cela prend énormément de temps). (vous aurez remarqué que je ne parle pas de salaires, même si c'est aussi une énorme différence entre ingénieurs et chercheurs)

Entrer au CNRS ou devenir maître de conférences est actuellement difficile. Tous ceux qui y parviennent (et je dis ça d'autant plus facilement que ce ne sera a priori jamais mon cas) sont des personnes brillantes. Il s'agit de personnes qui aiment ce qu'elles font, qui font des choses très complexes, que parfois eux seules comprennent. Ils sont donc très difficiles à juger par les non-spécialistes. Ils sont de plus très motivés par leur recherche, beaucoup passent plus de temps au laboratoire que chez eux (si si, je vous assure, sur tous ceux que je connais, rares sont ceux qui font moins de 45h par semaine...). Ce ne sont que très rarement des glandeurs finis (même si, comme partout, il y en a). Ils ont besoin, pour garder leur motivation, de choisir eux-mêmes leur recherche. Non, ce n'est pas une blague, il faut qu'ils soient libres dans leurs recherches pour garder leur motivation et donc leur efficacité. Ce n'est pas en transformant les chercheurs fonctionnaires en contractuels ou en ingénieurs que l'on augmentera l'efficacité du CNRS.

Franchement, si vous êtes arrivés là, soit vous êtes chercheur soit vous n'avez vraiment rien à faire aujourd'hui ! ;-)

lundi 21 avril 2008

webcam et mjpg-streamer

Edit le 12/11/09 : Depuis Ubuntu Karmic (9.10) au moins, la webcam n’est plus un problème pour le portable Packard-Bell BG-46-P-018.

Ce billet est en rapport avec les billets sur le portable Packard-Bell BG-46-P-018. Sur ce portable, la webcam qui n’accepte pas les drivers v4l mais uniquement v4l2, supportés par peu de logiciels, est montée 9 fois sur 10 à l’envers. Ce qui peut être gênant. :)

Pour utiliser la webcam en streaming, j’ai fabriqué un script maison qui utilise vlc. Ça marche plutôt bien, même s’il faut que je finalise certaines choses avant de le mettre en ligne (ce sera fait durant l’été). Le fait est que, en attendant que vlc 0.9 sorte enfin (avec le support natif de v4l2), il ne peut opas récupérer l’image de la webcam.

Il faut installer pour l’instant un petit logiciel appelé mjpg-streamer (anciennement uvc-streamer). Il n’y a pas de paquet tout fait, il faut télécharger (onglet download) le .tar.gz le plus récent, l’extraire dans un endroit correct comme /usr/local/src/, aller dans le répertoire que l’on vient de créer, et effectuer
make && sudo make install
Ça devrait fonctionner comme cela.

Mjpg-streamer permet beaucoup plus que simplement récupérer l’image de la webcam, il ouvre un serveur web qui permet à d’autres personnes de « venir vous voir ». Attention d’ailleurs au niveau sécurité, pensez que n’importe qui peut vous voir… Pour savoir comment ça fonctionne, tout se passe en ligne de commande, l’aide est assez bien faite, tapez mjpg_streamer -h pour l’obtenir. Par exemple, moi je dois entrer
mjpg_streamer -i "/usr/local/src/mjpg_streamer/input_uvc.so -d /dev/video0 -r 640x480 --yuv" -o "/usr/local/src/mjpg_streamer/output_http.so -w /usr/local/src/mjpg_streamer/www -p 8080"
pour que cela fonctionne correctement. Pour voir si tout fonctionne, allez dans votre Firefox adoré et entrez http://127.0.0.1:8080. Pour arrêter le serveur, un ctrl+C dans la console est suffisant.

Les utilisateurs n’ont plus qu’à entrer l’adresse http://IP:8080/?action=stream où IP est votre adresse IP. Si vous préférez un autre port que 8080, il suffit de le changer dans la ligne de lancement. Pensez que votre firewall doit avoir ce port ouvert si vous voulez que l’on vous voit.

[Je suis preneur de toute remarque :) ]

jeudi 21 février 2008

[redécouverte] Venus, The red room

Depuis une semaine, je réécoute The red room, le dernier album en date de Venus, qui est l'utime preuve que la Belgique est un pays qui vaut le coup d'oreille. Cet album, que j'ai acheté selon mes logs le 15 avril 2006 à la Fnac Montparnasse, soit 3 jours avant sa sortie officielle (je ne m'en souviens plus, ce devait être une exclu Fnac...), je ne l'avais jamais vraiment écouté. Je sais pas, j'étais encore dans l'excellent Vertigone, qui est vraiment un concentré de génie, une des meilleures galettes que j'ai ici.

Bref, je trouvais que rien n'égalait les Running at full speed ou Kallenovsky, peut-être deux des 10 meilleures chansons du monde, si un jour cela voulait dire quelque chose ; qu'à part l'intégrale de Portishead ou quelques Radiohead rien ne serait aussi mélancolique que Big waste time. Que s'il fallait citer chacune de ses 13 chansons pour montrer à quel point je ne me lasserai jamais de Vertigone, je le ferais volontiers. Mais là n'est pas le but de ce billet.

Je me suis rendu compte, au bout de presque deux ans donc, que The red room donc, qui a souffert du talent du précédent, est en fait tout simplement prodigieux. Ce n'est pas la première fois que cela m'arrive... Et je me le passe en boucle, comme pour rattraper le temps perdu. Tenez, je ne résiste pas à vous en laisser écouter une (presque) choisie au hasard. (Vous pouvez écouter des extraits de tout l'album sur le site de Venus.)

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

Poison est une chanson formidable, elle respire la révolte, elle monte en puissance, avec la voix et les violons, encore les violons, toujours les violons. Un passage calme à la quatrième minute avant de « réciter » ces paroles, de parler de plus en plus fort. Puis on hurle. We are like we are. We'll share everything. We'll share everything else. Et les violons, toujours les violons. On ne peut plus oublier cette chanson, on ne s'en défera jamais.

Mais ce serait injuste de faire croire que cet album est l'album d'une chanson. Non, loin de là, les autres titres se défendent mieux que bien à l'image d'un Mother's voice qui commence comme un chuchottement pour éclater comme un feu d'artifice. Ou ce Everything that rises must converge au nom trop long mais qui ne laisse aucun doute sur ses intentions, dès la première note. Et les violons, tiens, d'ailleurs, toujours les violons. Ou aussi ces Who the fuck gave you this invitation?, I spoke too soon, Unknown... Bref.

Do you think it's poison, I believe it's a cure
Is it a common point between me and you
Are we defending our idiosyncrazy
Are we maybe thinking we still wanna get crazier
Would it be because we're in a wrong direction
Could it be a cause for our too many questions
Is it a shame not to know what we can win and loose
Are we to be blamed for this and for the whole world, too
Should we reject life, in perfect empathy
Or give everyone time and make it sweeter
Well it seems like addiction to the human weakness
It's like a self-restriction to what could be called happiness
And we still need more time to understand ourselves
We are like we are, there's nothing else we meant
One day we shall have learnt how we have to like ourselves
And we'll share everything and we'll share everything else
We know we need more time to understand ourselves
We are just like we are, there's nothing else we meant
One day we shall have learnt how we have to love the best
And we'll give everything and we'll give all the rest
Can you think of a reason, I believe it's too pure
Too much imagination makes you feel insecured
Our backbones are bending drawing up to the ground
Our deepest feelings like joining lips of a wound
Do we run along life, ruining it sometimes
Do we surf on our worse lies, trying to make them die
Preserving our aloofness, pretending not to guess
It's a matter of decision, not a question of illusion
We know we need more time to understand ourselves
We are like we are, there's nothing else we meant
One day we shall have learnt how we have like ourselves
And we'll share everything and we'll share everything else

mardi 12 février 2008

Downright pathetic

Attention, humour de scientifique inside

C'est nul, mais terriblement drôle.

jeudi 31 janvier 2008

Lancer totem en fullscreen

J'ai réinstallé récemment l'ordinateur qui me sert de télé/media center. J'ai un certain nombre de fichiers avi, que je regarde de temps en temps. Avant, je faisais ça avec, au choix, vlc, mplayer ou xine. Je me suis décidé à passer à Totem.

Pourquoi Totem ?

Bin simplement parce que c'est le logiciel par défaut de chez Gnome en fait, et donc le truc a priori le mieux intégré à mon environnement. Il est installé par défaut, il ne pause plus de problèmes de codecs comme j'ai toujours eu avant (et qui faisaient que je préférais l'éviter justement). Bref, pourquoi pas...
Autre avantage, il est plus rapide à se lancer que vlc, plus convivial que xine et... bon, ok, rien ne sera jamais mieux que mplayer. :)

Les codecs

Oui, tiens, précisons-le : il suffit d'installer le paquet ubuntu-restricted-extras, et il fait tout le reste... C'est pourtant simple, non ?

Problème : le lancement en plein écran

Moi ce que je veux, c'est juste d'ouvrir de façon systématique mes fichiers en double-cliquant dessus et que ça s'ouvre en plein écran. Je suis flemmard et je ne veux pas appuyer sur F après avoir ouvert le fichier. Avec tous les autres lecteurs, c'est une préférence à régler (dans un menu ou éventuellement un fichier de configuration).

Et là, on tombe sur un os. Impossible de trouver aucune configuration particulière, à part un .gconf/apps/totem/%gconf.xml inutilisable et un .gnome2/Totem/state.ini minimaliste. Le tout est visiblement mal documenté, ou du moins après avoir longtemps cherché je n'ai rien trouvé. Le menu des préférences bien sûr ne sert à rien.

Le man nous dit qu'il existe une option --fullscreen, mais uniquement pour Passer en plein écran une instance existante de Totem. Bon... Mal barrée cette histoire.

Et là, l'idée : créer un fichier /usr/local/bin/totem, qui sera systématiquement lancé à la place de l'original /usr/bin/totem, et y mettre ce qui va bien :

#!/bin/bash
 
[ "$TERM" != xterm ] && /usr/bin/totem $* || /usr/bin/totem "$*" &
sleep 1
/usr/bin/totem --fullscreen

Explications :

  1. On lance /usr/bin/totem avec tous les arguments qu'on lui passe (en particulier, les noms de fichiers). Il faut échapper les noms si on lance totem en console, c'est pour ça que c'est un poil compliqué.
  2. On attend une seconde, le temps que totem ait démarré. Sur une machine qui met un peu plus de temps, il faut rallonger...
  3. On passe en plein écran.

C'est améliorable, je prends toute idée utile...

Edit 10 jours plus tard : J'avais oublié qu'il y a deux façon de prendre tous les arguments d'un script : "$*" concatène tout le monde entre des guillemets, on ne voit plus qu'un «mot»; "$@" met chaque argument entre des guillemets et les sépare par une espace, on voit le bon nombre de «mots». Il suffit donc de faire :

#!/bin/bash
 
/usr/bin/totem "$@" &
sleep 1
/usr/bin/totem --fullscreen

dimanche 13 janvier 2008

autres petites astuces post-installation

Edit le 12/11/09 : Depuis Ubuntu Karmic (9.10) au moins, ces problèmes n’existent plus pour le portable Packard-Bell BG-46-P-018.

Toujours sur le Packard Bell BG46-P-018 acheté récemment, deux autres petits trucs n’allait pas (c’est du détail) :

  • le splash était déformé, le logo Ubuntu plutôt oval que rond, à cause de l’écran 16/10 et non 4/3 ou 5/4 (les formats plus classique). Dans quelques temps, le paquet usplash-theme contenant les différents thèmes de démarrage devrait contenir des images pour ce format là, mais ce n’est pas le cas. La solution la plus rapide et temporaire était de faire croire à usplash que l’écran est bien en 5/4, c’est à dire 1280*1024 au lieu de 1280*800. On fait ça simplement en éditant le fichier /etc/usplash.conf et en y écrivant yres=1024 sur la troisième ligne : dans une console, simplement
    sudo sed '3 s/^$/yres=1024/' /etc/usplash.conf
    Il faut ensuite faire
    sudo update-initramfs -u
    pour mettre à jour ce qui doit l’être. Au prochain redémarrage, l’image, trop grande en hauteur, est tronquée, et le logo Ubuntu devient bien rond.
  • la police du nom d’utilisateur et du mot de passe à la connexion était un peu trop grande, les ronds qui cachent les lettres étaient tronqués… Solution, aller dans le menu Système, puis Administration->Fenêtre de connexion, puis l’onglet Sécurité, tout en bas à droite le bouton Configurer le serveur X, et enfin taper dans à la suite de ce qui est déjà dans la case commande : -dpi 96, ce qui donne normalement
    /usr/bin/X -br -audit 0 -dpi 96
    Il m’a fallu redémarrer totalement pour que cela fonctionne. On peut aussi éditer le fichier /etc/gdm/gdm.conf ou préférentiellement /etc/gdm/gdm.conf-custom s’il existe, cela revient normalement au même (pas essayé).

samedi 5 janvier 2008

Installation d'Ubuntu sur un portable Packard Bell EasyNote BG46-P-018 (12") (2/2)

Edit le 12/11/09 : Depuis Ubuntu Karmic (9.10) au moins, ces problèmes n’existent plus pour le portable Packard-Bell BG-46-P-018.

Ce qui fonctionne dès l’installation

  • le wifi (via le driver propriétaire chargé de suite par le nouveau gestionnaire de drivers Ubuntu)
  • les magnifiques boutons pour activer le wifi et le mode éco
  • le graveur externe (qui se branche avec deux prises usb, marqué Asus dessus (tiens comme c’est bizarre…), et qui est bien géré par le bios puisqu’on peut booter sur le cd qui se trouve dedans)
  • le lecteur de cartes mémoires SD

Ce qui ne fonctionne pas dès l’installation

  • le son
  • la webcam
  • l’affichage

Maintenant que le problème posé est, voyons comment le résoudre.

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Installation d'Ubuntu sur un portable Packard Bell EasyNote BG46-P-018 (12") (1/2)

J’ai acheté un nouveau portable pour Noël (pas pour moi, pour Amélie en fait). Il s’agit d’un ultraportable. Le choix est restreint sur ce segment, sachant qu’on voulait un portable à la fois léger (2kg max) et puissant (processeur Intel Core 2 Duo T7100 minimum), et le tout sans mettre plus de 1300€.

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lundi 15 octobre 2007

Écorchés

Peut-être à nouveau entendrons-nous un jour cette énorme musique (venant de l'excellent double album live En public) :

Lecteur mp3 en flash, merci Neolao

L'hymne d'un peuple. Le peuple des écorchés. White light, white heat.

...
Oh mais non rien de grave
Y'a nos hématomes crochus qui nous
Sauvent
Et tous nos points communs
Dans les dents
Et nos lambeaux de peau
Qu'on retrouve ça et là
Dans tous les coins
Ne cesse pas de trembler
C'est comme ça que je te reconnais
Même s'il vaut beaucoup mieux pour toi
Que tu trembles un peu moins que moi.
Emmene-moi, emmene-moi
On doit pouvoir
Se rendre écarlates
Et même
Si on précipite
On devrait voir
White light white heat
Allez enfouis-moi
Passe-moi par dessus tous les bords
Encore un effort
On sera de nouveau
Calmes et tranquilles
Serre-moi encore
Etouffe-moi si tu peux...
Serre-moi encore
Nous les écorchés vifs
On en a des sévices

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